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09. Les anges noirs (1968)

1968

- Jijé (Dessins)
- Jean-Michel Charlier (Textes et scénario)

Le Managua, pays d’Amérique du Sud, allié de la France, est menacé par son voisin le San-Marin, qui lui réclame une partie de son territoire. Le Général Larraz, grâce à des industriels véreux, avides du sous-sol de ces territoires, cherche à obtenir des preuves (fausses) pour faire accuser le Managua par la communauté internationale. Tanguy et Laverdure, au prix d’irrégularités cachées, réussiront à faire éclater la vérité et sauver le Managua.

Michel et Ernest ont été vus s’entraînant à un numéro de voltige aérienne sur Mirage (tiens tiens ça me rappelle …). C’est une visite de la délégation managuayenne qui, spectatrice, va demander trois semaines plus tard, la venue de nos amis au Managua. Ils devront avec 2 autres pilotes français former des pilotes du Managua à passer sur Mirage III. La France, alliée du Managua vient de lui en fournir.

Le San-Marin, état voisin du Managua est de plus en plus menaçant. Cet état réclame au Managua une partie de son territoire, qui, en apparence n’a aucune valeur. Mais des industriels avides d’argent ont convaincu le dictateur du San-Marin, le général Larraz, qu’il y avait de grandes richesses dans le sous-sol : pétrole et tungstène.
En vol pour le Managua, Ernest et Michel retrouve, par hasard un ancien copain de l’école de l’air : Lampron. Il voyage incognito.

Le terrain de formation est un petit aérodrome situé en pleine jungle près de la frontière.
L’entraînement commence dès le lendemain. Mais le San-Marin fait croire à des violations de frontière.
Un jour, alors qu’il est lâché seul, le lieutenant Ruiz repère un avion non identifié. Il le suit afin de le forcer à atterrir. Mais Tanguy, qui est à l’écoute, devine le piège. L’avion non identifié emmène Ruiz vers le San-Marin où deux avions de chasse l’attendent et vont l’abattre malgré les demandes de Ruiz pour se rendre et les suivre gentiment.
Ces avions appartiennent à une escadrille de mercenaires embauchée par les industriels véreux.

Alors que le général Larraz savoure le fait de pouvoir montrer au monde les débris du Mirage managuayen, on lui annonce que le pilote n’est pas dans l’avion.
Ruiz, bien que blessé, a en effet survécu. Grâce à sa radio portable il rentre en contact avec sa base qui réussit à le géolocaliser. Il est alors guidé vers la frontière qu’il doit rejoindre seul, sans aide. Laverdure et un officier du Managua, partent à sa rencontre à bord d’un mono-moteur aux couleurs de la croix-rouge.

Ruiz est découvert par l’ennemi. C’est une question de temps ! L’officier managayen réussit à convaincre Ernest d’aller au-devant de Ruiz avec l’avion.
Laverdure, qui devait rester neutre, franchit la frontière, récupère Ruiz mais se fait prendre en chasse par deux avions. Au cours d’acrobaties pour échapper à ses poursuivants, Ernest découvre le terrain de l’escadrille mercenaire.

Puis, en panne sèche, il doit se poser et tout en portant Ruiz sur son dos, franchir la frontière. C’est pris entre deux feux qu’il réussit, grâce à Tanguy venu avec les militaires managuayens à sa rencontre. Mais le pauvre Ruiz est mort ! Tanguy, rigide et droit, met Ernest aux arrêts de rigueur jusqu’à leur retour en France.

Pendant ce temps, le général Larraz est fou furieux. Il n’a plus de preuves et il apprend que le barrage qu’il a fait construire pour s’approprier des eaux revendiquées par le Managua, va s’effondrer dès sa mise sous eau.
Ses perfides alliés en profitent pour imaginer un plan terrible : faire exploser le barrage par des avions aux couleurs du Managua lors de l’inauguration prévue ces jours prochains. Chose faite et désastreuse pour le Managua qui se retrouve au ban des nations.

Ernest réussit à convaincre Michel d’aller prendre des photos de la base secrète des mercenaires. L’opération réussit. Ernest saute en parachute avec les photos. Michel est capturé. Mais Lampron, mercenaire de Larraz ne peut laisser condamner un ancien compagnon. Il l’aide à s’échapper à bord de l’avion qui a détruit le barrage.
Mission accomplie : les photos plus l’avion, renversent les opinions internationales !

Francis Air