2 westerns 1 peplum et des gros nichons

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Pierre Droudrou
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2 westerns 1 peplum et des gros nichons

Message par Pierre Droudrou » jeudi 19 décembre 2019, 6:29

en ces veilles de fêtes je ne sais plus à quel sein me dévouer (ce qui me fait penser à ces paroles de Henri Beyle - Stendhal pour être précis : Dieu a donné la parole à l'homme pour cacher sa pensée !...)
et j'ose espérer que par ces temps de paix, Julien, notre modérateur saura se montrer clément et miséricordieux à mon égard en faisant preuve de mansuétude
au nom du père - du fils et de tous les seins - amen !
mes bien chers frères et soeurs
en ce temps de l'Avent un correspondant anonyme qui, bien sûr, s'est refusé à me dire son nom (préférant garder l'anonymat) m'a envoyé une image pieuse qui est sans conteste le prolongement de l'action que voici

Image
songez que de telles excroissances mammaires qui de par la proéminence de leur taille ne pourraient se nicher dans le creux de mes petites mains caleuses, n'exprimant rien et ne m’éveillant aucun désir par leur sordide vulgarité me font perdre tous mes moyens…
moi qui apprécie particulièrement toute expression artistique de type callipyge
Image (telle "le mépris" de Jean-Luc Godard) ou Image (Michèle Mercier - Angélique Marquise des anges)
et, dans le même temps, comme pour mieux me tourmenter, cultivant le goût du revenez-y, toujours aussi anonymement mon correspondant anonyme me renvoie Image
que, moi qui ai une sainte horreur des gros nichons (je le redis), je m'empresse de cacher subrepticement entre les pages de mon missel... priant qu'un coup de nichon mal placé n'entraînât des conséquences fâcheuses comme un arrêt maladie pendant six mois (une telle collision ne sachant passer pour un accident du travail ou de trajet auprès les services de la sécurité sociale)
tout un chacun sur Aéroplanète me sait être un cinéphile exigeant et averti (puisque à mon âge vénérable ne pas être averti serait plutôt une tare et un gros défaut) .
il y a peu j'allais faire un tour sur un site réservé au cinéma que j'ai beaucoup fréquenté il y a quelques temps déjà
dans une série intitulée "gros nichons" qui semblerait vouloir me poursuivre afin de mieux me tourmenter, mon regard s'est quelque peu troublé en découvrant le texte d'une contribution au cinéma et à Jayne Mansfield Image

une actrice célèbre de mon temps pour sa plantureuse poitrine... et que les producteurs voyaient comme une remplaçante possible de Marilyne Monroe Image
LES AMOURS D HERCULE
ne connaissant pas son auteur qui a caché sa glose et sa timidité sous le pseudonyme de José 456 (je doute que ce José soit un parent de don José amoureux éperdu et malheureux de la belle Carmen... de monsieur Bizet !) je me permets de reproduire ci après un texte qui depuis a fait beaucoup d'émules les interventions des uns répondant aux interventions des autre tandis que l'opinion publique bien pensante (voir "Orphée aux Enfers" de Jacques Offenbach) hypocritement ne cachait pas sa réprobation !... Donc, je cite :
Jayne Mansfield est simplement incroyable dans le fil “Les Amours d’Hercule”. Elle est entourée de femmes, mais on ne voit que Jayne Mansfield à cause de son incroyable poitrine qui la distingue des autres dans toutes les séquences du film. Il y a une créature qui est construite différemment des autres, c’est elle, Jayne Mansfield. Ses seins planent et semblent toujours prêts à jaillir de ses robes. On a cru que Jayne Mansfield portait un soutien-gorge qui faisait ainsi gonfler son poitrail. Mais non, pas du tout, dans plusieurs scènes, le haut de sa robe tombe et on voit très nettement que Jayne n’a rien dessous. Et on voit même un téton sortir dans sa lutte avec le monstre. Comment ses seins peuvent-ils pointer pareillement, pratiquement à l’horizontale ? Un secret de la construction incroyable du corps de Jayne Mansfield.
Lors d’une prise de vue mémorable, un des acteurs tient Jayne Mansfield par le bras, puis saisit le haut de sa robe. Jayne dans un mouvement brusque, essaie de se dégager. L’acteur n’a pas le temps de lâcher la robe qui se déchire et qui tombe, laissant Jayne complètement nue jusqu’à la taille. On peut alors voir Jayne Mansfield de profil, puis de face, ses deux seins complètement nus et fantastiques, gonflés comme des ballons. Tout le monde est en admiration et Jayne, au lieu, de cacher sa poitrine immense, la met en avant, respire profondément, la faisant ainsi monter encore plus haut. Jayne sourit légèrement, très fière, alors que l’acteur reste bouche ouverte devant ce spectacle merveilleux. Jayne Mansfield baisse ensuite la tête, regarde ses seins bouger comme un seul bloc, tourne la tête un instant, puis regarde encore ses seins, les bras écartés. Puis, elle prend un bout de sa robe et essaie de la remonter. Mais Jayne joue la maladroite et la robe retombe. Jayne Mansfield se caresse un moment ses gigantesques seins, puis se décide à couvrir sa poitrine avec son bras. Mais, la poitrine saute au-dessus de son bras. Jayne prend ses deux mains, couvre un peu sa poitrine, mais ne cache pas vraiment les tétons. Et surtout, Jayne respire profondément, faisant grandir ses melons merveilleux. Le spectacle dure presque une minute… grâce à Jayne. Tous ceux qui ont assisté à la scène sont en extase sur la beauté de Jayne Mansfield et il y aura beaucoup de discussions sur l’évènement.
Plus tard, le réalisateur a proposé de garder la scène. Jayne Mansfield était d’accord, mais Mickey Hargitay (mari de Jayne) refusa et menaça, nous privant d’un inoubliable moment…(pour mémoire Mickey Hargitay est le bellâtre qui donne la réplique à Sean Connery dans "Opération Tonnerre" un épisode de la série des James Bond)
Dans les amours D’Hercule, même si Jayne Mansfield n’avait pas joué le rôle de la reine on n’aurait vu qu’elle tellement ses gros seins étaient impressionnants. Parmi tous les corps de femmes du film, celui de Jayne crevait l’écran avec sa poitrine gonflée, tendue, prête à sortir de ses robes. Jayne Mansfield était un spectacle à elle toute seule !!
Après tout, la seule reine possible était elle. Une autre reine aurait été humiliée à côté de la silhouette et de la poitrine magique de Jayne...
comme tout vieux cochon libidineux qui se respecte j'ai lu le texte et, en bon chrétien qui se respecte (et pour qui la notion de partage est importante) ayant parmi mes proches un amateur de chairs fraîches et d’opulentes poitrines en ai fait une copie que derechef je lui adressais et qui, en retour, m'a transmis ce lien que rapidement j'activais afin de découvrir dénudés les objets dont il est longuement question...

https://www.youtube.com/watch?v=6pcC3a1iYls
Hélas, aucun sein n'apparut à mon regard éploré et libidineux quelle déception !
avant d'aborder la seconde partie de mon intervention, il convient de savoir que les 2 actrices ont connu une fin tragique :
Jayne Mansfield le 29 juin 1967,dans un grave accident de voiture
Marilyne Monroe le5 août 1962 , aujourd'hui encore les circonstances de sa mort ne sont toujours pas éclaircies et font toujours l'objet de nombreuses conjectures - assassinat (on lui prêtait une liaison avec les Kennedy) ou suicide dans sa piscine par absorption de barbituriques
tout ceci dit, je vais évoquer deux westerns qu'en cette période de fêtes je réserve à votre attention
en ces veilles de fêtes j'avoue que la piètre qualité des programmes télé m'a incité à rechercher pour mes soirées d'autres plaisirs et comme je possède une belle collection de DVDs et Blurays j'y ai puisé deux westerns déjà vus mais qui m'ont réjoui

premier western "La blonde et le Shérif" (1958) dont le titre original est "the sheriff of fractured jaw" (le shérif de gueule cassée ) c'est un film dont je recommande la vision en version originale sous titrée pour deux raisons Kenneth More est le type parfait du gentleman anglais et tout le long du film sa diction participe à l'ambiance et en plus les dialogues sont parfaitement traduits pour en faire ressortir toutes les subtilités
c'est donc un western original dont le héros est un londonien flegmatique (un film plein d'humour et tourné en cinémascope) réalisé par l'immense Raoul Walsh à qui ont doit "Capitaine sans peur" évoqué précédemment.
Les interprètes Kenneth More et Jayne Mansfield précédemment citée.
Jonathan Tibbs, héritier d'une célèbre firme londonienne, est chargé de prospecter dans un pays prometteur : l'Ouest américain. Car la société Tibbs vend des armes. Jeune homme typiquement “british”, Jonathan ne tarde pas à se faire remarquer dans cette contrée sauvage : lorsque la diligence qui l'amène à la bourgade de Fractured Jaw est attaquée par les Indiens, il se permet avec un grand naturel de leur faire la morale !Image ils n'en reviennent pas ...sa réputation ne cesse de grandir et il se voit confier le poste de shérif de Fractured Jaw, où il affronte, à sa manière, hors la loi et tribus hostiles.Image
Kate, (Jayne Mansfield – Imagela tenancière du saloon, ne tarde pas à tomber sous le charme.
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bien sûr, le film se terminera sur un happy end
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que je vous réserve jusqu'au gag de la dernière image
afin de compléter votre information sachez qu'incontestablement "la blonde et le shérif" aurait plu à René Goscinny et Morris De Bevere on y retrouve tous les ingrédients qui font le bonheur des albums de Lucky Luke
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l'entrepreneur de pompes funèbres qui suit assidument tous les déplacements de Jonathan Tibbs en qui il a repéré un excellent futur client
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et à fréquenter les saloons où sur les tables on partage des parties de poker plutôt acharnées en termes de jeu et de gains notre Jonathan Tibbs qui vient de sa lointaine Angleterre n'a jamais connu l'ambiance enfiévrée des tripots pourtant à la table de jeu il raflera toutes les mises avec la complicité d'un chien qui lui indiquera les cartes qu'il doit abattre pour gagner
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et qui dit saloons dit aussi les girls qui viennent sur scène chanter et danser pour divertir les clients ambiance parfaitement rendue à diverses reprises par Morris
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Je rappelle que Morris qui a effectué un très long séjour aux Etats Unis en compagnie d'André Franquin et de Jijé (Joseph Gillain) a toujours su nous restituer l'ambiance de folie de l'Ouest Américain
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Parlant d'ambiance pendant tout ce temps chez les indiens notre ami Jonathan Tibbs a été soumis à des cérémonies initiatiques à l’issue desquelles il sera adopté par la tribu des indiens devenant même le fils adoptif du grand chef qui lui choisira trois épouses bien dodues pour lui réchauffer ses nuits d'hiver
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C'est un film tout au long duquel on vit dans la bonne humeur
sachant que Jonathan et Kate se marièrent qu'ils furent heureux et eurent beaucoup de papooses et bien sûr qui leur donnèrent plein de petits papooses
en complément à mon intervention j'ajouterai une filmographie du réalisateur (filmographie très subjective qui reprend mes meilleurs titres à laquelle il convient de relier le titre que je viens d'évoquer)
Hugh !
second western The Hallelujah Trail - sur la piste de la grande caravane film de 1965 d'une durée de 2 h 45 mn
filmé en ultra-panavision 70 mms il est destiné à l'écran courbe du cinérama les scènes finales en exploitent parfaitement la technique
réalisé par John Sturges (un spécialiste du western) à qui ont doit "les sept mercenaires" et un film dont on parle très peu "les trois sergents" qui est un remake comique avec Frank Sinatra - Dean Martin - Peter Lawford et Samy Davis Jr du célèbre "Gunga Din" (1939) de George Stevens
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Film américain de John Sturges, de 1965, avec : Burt Lancaster, Lee Remick, Donald Pleasence, Brian Keith, Martin Landau, et des seconds rôles célèbres des années soixante pittoresques.
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1867, la disette d'alcool menace la cité de Denver, Colorado. Chaque habitant de la ville pense que l’hiver sera rude et risque d'empêcher l'arrivée d'un convoi de quarante fourgons avec six cents barils de whisky et de champagne.
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Les Sioux guettent, le long de la piste Hallelujah, le convoi en provenance de Julesburg,
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tandis que les dames de la Ligue de Tempérance, avec à leur tête Cora Templeton Massingale, entendent s'opposer à l'arrivée de l'alcool.
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À la tête du convoi, se trouve Frank Wallingham sous la protection du détachement de cavalerie du capitaine Paul Slater.
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L'action se passe en Arizona; on profite des plus beaux et mythiques paysages westerns, des cavaliers bleus, d'une égérie anti-alcool
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, de subalternes empruntés, d'une tapée d'Indiens aussi foldingues que déterminés à s'emparer d'un convoi de whisky également convoité par des mineurs exaltés.
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Western parodique avec des traits d'humour réussis, un Burt Lancaster inhabituel,
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la gentille Lee Remick en pasionaria,
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Martin Landau exécutant un numéro à la “Mad”.
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Malgré des aspects souvent très drôles le film aurait peut-être gagné à être plus court. Comme son prédécesseur réalisé par Stanley Kramer "It's a mad, mad, mad world" c'est un pur exemple du burlesque à l'américaine qui exploite toutes les possibilités offertes par la pellicule large Cinérama. Le défaut des réalisateurs et scénaristes est d'en rajouter ! Une fois cet aspect un peu agaçant pour notre culture, accepté par le public il convient de savoir que certaines situations apparaissent hilarantes par leur vision extrême .

certains moments du film sont du pur Lucky Luke comme cet instant où toute la fanfare est enfermée dans la prison et utilisant ses instruments au travers les barreaux accompagne les chants des suffragettes au grand dam du colonel Thaddeus Gearhart (Burt Lancaster) entre autres tout comme la nécessité de recourir à un interprète qui n’y comprend rien pour le langage des signes et une fin inattendue dans les marais et une scène de bataille pendant une tempête de sable au cours de laquelle on ne distingue rien et que ça tiraille de tous côtés sans faire de victimes heureusement…
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en complément à mon intervention j'ajouterai une filmographie du réalisateur (filmographie très subjective qui reprend mes meilleurs titres à laquelle il convient de relier le titre que je viens d'évoquer)
filmographies je vais m'efforcer d'indiquer 10 films par auteur qu'il est bon de connaître avec mon appréciation personnelle

Raoul Walsh

1- A distant trumpet (le dernier film d'un jeune homme de 71 ans) - très bon d'un rare dynamisme (à connaître sinon avoir)
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2 - The tall men (les implacables) - pour son trio d'acteurs (indispensable)
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3 - the king and four queens (une immense surprise) à voir et connaître (dans le rôle de la belle-mère - la partenaire de Kirk Douglas dans "Gunfight at OK Corral)
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4 - Band of Angels (d'office je le classe comme le préquel d'Autant en emporte le vent) - un grand souffle épique d'une rare élégance d'interprétation(indispensable + le roman)
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5- Objective Burma (son chef d'oeuvre) une référence (indispensable)
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6 - The naked and the dead (très dur mais quel film ) si vous le trouvez (indispensable + le roman)
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7 - Battle Cry (à voir surtout si vous ne connaissez pas le roman de Léon Uris) - autrement laissez tomber (comme pour Exodus – Léon Uris n’a pas su se départir de son roman)
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8 - High Sierra(mal traduit en "la grande évasion") - c'est un film superbe qui a connu 2 excellents remakes

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9 – Colorado territory (la fille du désert) est le remake de son propre film High Sierra (les 2 films sont à connaître absolument)
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10 - Captain Hornblower (déjà évoqué dans un précédent message) - il est très bon - le duo Gregory Peck - Viginia Mayo fonctionne à merveille
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la filmographie de Raoul Walsh est très abondante et j'en oublie une trop grande partie hélas

mais je voudrais absolument citer un 11ème titre qui est une véritable curiosité historique

The Big Trail ( "la Piste des géants" qui est le tout premier film de l'histoire du cinéma tourné en 70 mms) où on découvre un John Wayne qui s'avère déjà une grande pointure - un film indispensable
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Ainsi que Pursued (la vallée de la peur) revu récemment film formidable où le réalisateur et les acteurs ont été en état de grâce
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John Sturges

1 - Gunfight à OK Corral (pour le magnifique tandem Burt Lancaster et Kirk Douglas ainsi que tous les personnages secondaires) je pourrais en dire nettement plus

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2 - Bad day at Black Rock (film indispensable pour la qualité de son scénario et son interprétation ) une image qui exploite à fond toutes les possibilités du cinémascope

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3 - Escape from Fort bravo ( film intéressant à connaître )

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4 - Last Train from Gun Hill (pour le duo Kirk Douglas - Anthony Quinn)

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5 - The magnificent seven (l'adaptation western à la virgule des 7 samouraïs) film que l'on ne présente plus

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6 - Sergeants 3 (remake de Gunga Din) il met en scène les membres du Rat Pack dans ce western parodique qui est une véritable curiosité à connaître malgré toutes les critiques

Dans sa version de 1960, le groupe comprenait Frank Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis, Jr., Joey Bishop, Peter Lawford (beau frère de John F. Kennedy ), et pour un bref moment Norman Fell. Les mascottes du groupe étaient alors Angie Dickinson, Juliet Prowse, et Shirley MacLaine. La version post-Bogart du groupe ne fut jamais nommée comme telle par ses propres membres, par contre ils appelèrent cette période « l'apogée du groupe ». Le terme Rat Pack était principalement utilisé par les journalistes ou les outsiders, il n'en fut pas moins le nom par lequel tout le monde décrit le groupe dès lors.
Les relations étroites de Peter Lawford avec John F. Kennedy, celles de Frank Sinatra avec la Mafia, et le rôle qu'a joué le groupe lors de la campagne de John F. Kennedy (démocrate) pour les présidentielles, donnait au groupe une dimension politique. Frank Sinatra s'attendait à entrer dans le cercle des Kennedy après l'élection, il en fut pourtant exclu, ce qui conduisit à l'exclusion du Rat Pack de Peter Lawford en 1962. Le rôle de Peter Lawford dans Robin and the Seven Hoods fut donné à Bing Crosby et plusieurs chansons furent ajoutées. Ce n'était pas la première fois que Frank Sinatra opérait de la sorte, le rôle de Davis dans So Few fut finalement donné à Steve McQueen parce que Davis et Sinatra étaient temporairement brouillés.
Le Rat Pack se produisait souvent à Las Vegas ( Nevada ) et contribua à la réputation de cette ville comme destination privilégiée de divertissement. Ses membres jouèrent un rôle important dans l'abolition de l'esprit ségrégationniste qui régnait dans les hôtels et les casinos des années 1960 de la ville. Sinatra et les autres refusaient de jouer ou de parrainer les établissements qui n'embauchaient pas les noirs américains comme Sammy Davis, Jr.. Une fois les apparitions du Rat Pack devenues populaires et attractives pour les médias, Las Vegas fut obligée d'abandonner sa politique de ségrégation.
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au générique de Gunga Din le film originel de George Stevens on retrouve Cary Grant - Victor MacLaglen - Douglas Fairbanks jr et Sam Jaffe
7 - The great escape (d'après le récit de Paul Brickhill) connu pour les cascades réalisées par l'acteur Steve McQueen il faut savoir que son personnage n'apparaît pas dans le livre original
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8 - Ice Station Zebra (destination Zebra station polaire) cette histoire de sous-marin est une vraie galère… (récit d'espionnage initialement conçu pour le Cinérama opposant russes et américains vaut surtout pour ses images et ses maquettes)

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9 - McQ (un silencieux au bout du canon) un polar intéressant avec John Wayne (pas indispensable mais une curiosité)
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10 - The Eagle Has Landed (L'aigle s'est envolé) admirez la traduction du titre original - film totalement dispensable sauf vous occuper si vous n'avez rien à faire
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LES AMOURS D HERCULE
JOSE 456 en a rajouté une couche
en date du 22/12/2019
L’objet du désir dans le film c’est clairement le corps de Jayne Mansfield. Déjà, à peine qu’Hercule voit sa femme se faire tuer, il tombe amoureux des seins de Mansfield-Dejanire dès le premier regard. Mais cette dernière est déjà offerte à un des prétendant qui ne veut plus la lâcher. Mais ce prétendant est vite éliminé par la concurrence et un autre prétendant veut la prendre de force et éliminer Hercule. Ce dernier est fidèle jusqu’au moment où une concurrente (Hyppolite) prend justement, par magie, le corps et les seins tellement convoités de Mansfield-Dejanire. Hercule explique clairement que c’est la beauté qui lui importe : « Qu’importe, qui que tu sois, Hyppolite ou Dejanire, c’est ton corps que je veux ! » Quand Hercule comprend qu’il a été victime d’une tromperie, il redevient fou amoureux de Mansfield-Dejanire. Après avoir été convoitée par 4 hommes, Mansfield-Dejanire s’offre définitivement à Hercule. Les techniciens du film, eux aussi sont conquis par les boobs de Mansfield-Dejanire. Alors que Dejanire est attaquée par un taureau, que croyez-vous que les techniciens filment ? Les seins de Dejanire en gros plan ! Quand Dejanire est avec une de ses servantes en prison, que croyez-vous que les techniciens filment ? Une vue plongeante sur le décolleté et les seins de Dejanire qui respire profondément pour nous monter qu’elle est vraiment la meilleure. Et la scène finale nous montre un plan rapproché d’Hercule qui embrasse Dejanire qui porte le même décolleté et dont un pan de sa toge est tombé. Comme dernier clin d’œil, on nous montre le sein et l’épaule nue de Dejanire pour bien nous montrer que Mansfield ne porte jamais, comme elle le dit toujours, de soutien-gorge.
Jusqu'ici, tout va bien !

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Deltafan
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Re: 2 westerns 1 peplum et des gros nichons

Message par Deltafan » mercredi 25 décembre 2019, 21:59

Je ne découvre ce post qu'aujourd'hui. C'est un véritable travail de mémoire que je dois faire quand je revois toutes ces images et ces titres de films. Je me rappelle bien de certains, vaguement d'autres, pas du tout du reste, mais, si il faut je les ai également vus dans ma période télé pré-19 ans (avant 1980), vu que je n'ai repris une télé en France qu'en 2000.

Bon, alors, les images "pieuses" du début me font penser à du Romain Hugault, le champion des fuselages lactodynamiques :mrgreen:

Pour les augustes fessiers de ces dames, j'ai dû voir celui de Brigitte (pour lequel je n'ai aucun mépris), mais je me rappelle très bien de celui de Michèle, qui n'était pas avare de nous montrer ses charmes dans la série Angélique.

Les amours d'Hercules, je n'ai pas souvenir d'avoir vu le film (si c'est pourtant le cas, c'était peut-être avant la puberté, vu les détails que tu donnes :ane: ). Par contre je vois très bien qui était Jayne et, bien sûr, Maryline.

La blonde et le sheriff, j'ai dû voir. En tout cas, le titre ne m'est pas inconnu.

Sur la piste de la grande caravane, je m'en rappelle, en particulier de Lee Remmick que je trouvais être une très belle femme.

Je n'ai pas souvenir de La charge de la 8ème brigade, Les implacables, Le roi et quatre reines, L'esclave libre, Objectif Burma, Les nus et les morts, Le cri de la victoire ou High Sierra. Mais je les ai peut-être vus. La fille du désert m'évoque quelque chose. Capitaine Hornblower, dont nous avons déjà parlé, et qui est repassé il y a peu à la télé, je me rappelle l'avoir vu dans mon jeune temps. Il m'avait marqué parce que les Français étaient les méchants :cry:

La piste des géants, j'ai vu. La vallée de la peur m'évoque quelque chose. Règlements de comptes à OK Corral, Un homme est passé, Fort Bravo, Le dernier train de Gun Hill et Les sept mercenaires, j'ai vu, même si mes souvenirs varient beaucoup de l'un à l'autre. Sergeants 3 ne me dit rien. La grande évasion, Destination Zebra station polaire et Un silencieux au bout du canon, j'ai vu. L'aigle s'est envolé ne me dit rien.

Il semble que je sois plus sensible aux œuvres de John Sturges qu'à celles de Raoul Walsh (ou alors ce sont les programmateurs des films à la télé française ?) :roll:

Quoi qu'il en soit, merci pour cet exercice mémoriel pour mes neurones :idea:, ainsi que pour le plaisir des yeux :wink:

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