CAPRICORN ONE

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Pierre Droudrou
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CAPRICORN ONE

Message par Pierre Droudrou »

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excellent film de politique fiction dont je ne connaissais que le titre et que je viens de découvrir sur ARTE
le sujet
Capricorn One n'est pas un film de SF, mais un thriller politique dans lequel un journaliste joué par Elliott Gould enquête sur une mystification orchestrée par la NASA,pour faire croire que trois astronautes ont mis le pied sur Mars, lors d'une fausse mission retransmise depuis un hangar désaffecté, et que l'armée tente d'éliminer pour éviter que le mensonge soit révélé au public américain. Passionnant de bout en bout, le récit de Peter Hyams est plus proche des Hommes du président, par la dénonciation du complot gouvernemental, que d'autres films de SF, comme Soleil vert. Le climax est atteint lors de la séquence de combat aérien entre deux hélicoptères et un vieux biplan pris sous le feu des mitrailleuses. Le "méchant" de l'histoire est joué par l'excellent Hal Holbrook qui tenait le rôle de Gorge profonde dans le chef d'oeuvre d'Alan Pakula, et la musique du génial Jerry Goldsmisth renforce l'impression de malaise qui sous-tend toute cette machination. Une puissante réflexion sur le pouvoir et la fragilité des idéaux démocratiques
l'intrigue
Vers la fin des années 1970, la première mission habitée vers Mars, Capricorn One, est prête sur le pas de tir. Mais lorsque la NASA découvre que, par la faute d'un sous-traitant, les systèmes de support de vie rendent la mission impossible, ils préfèrent simuler une mission martienne réussie plutôt que d'avorter le projet.

Quelques minutes avant le lancement, l'équipage ébahi est évacué du vaisseau et transféré par avion dans une vieille base de l'US Army en plein désert. On leur déclare alors que, de gré ou de force, ils vont participer à de fausses émissions télévisuelles depuis Mars. Leur refus initial amène les autorités à prendre leurs familles en otage. Tandis que le vaisseau vide poursuit son chemin, les astronautes passent des mois de captivité à réaliser le film de leur « atterrissage martien ».

Bien que personne ne sache la vérité à la NASA, Elliot Whitter (Robert Walden), un technicien remarque une absurdité depuis sa console : les signaux de télévision et radio arrivent bien avant les relevés télémétriques ; « On dirait presque qu'ils sont tout proches... Mais ces signaux ne peuvent pas provenir d'un point éloigné de cinq cents kilomètres », confie-t-il à son ami journaliste Robert Caulfield (Elliott Gould). Le technicien est alors victime d'une mystérieuse disparition, et le journaliste conçoit des soupçons. À chaque indice qu'il découvre, sa vie est menacée.

Lorsque les astronautes sont censés revenir sur Terre en amerrissant, la capsule vide brûle entièrement lors de sa rentrée atmosphérique. Les captifs comprennent vite que la NASA ne voudra jamais les libérer pour ne pas exposer la supercherie, car ils sont morts aux yeux du public. Ils décident de s'échapper en utilisant le Learjet de la NASA. Ils sont poursuivis par l'armée qui lance à leurs trousses un duo d'hélicoptères Hughes OH-6 Cayuse noirs.

À court de carburant, le Learjet doit se poser dans le désert, un atterrissage de fortune. Les trois hommes se séparent et partent dans trois directions différentes.
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Seul le commandant Brubaker (James Brolin) échappe aux poursuivants. Caulfield le retrouve grâce à Alban (Telly Savalas), pilote d'avion d'épandage agricole, en l'occurrence un vieux Boeing-Stearman Model 75 Kaydet rouge crasseux, totalement recouvert de poussière. Ils réussissent, au cours d'une poursuite aérienne, à se débarrasser des deux Cayuse en les aspergeant d'un nuage d'insecticide à la sortie d'un looping effectué à proximité d'un canyon abrupt, les Cayuse allant s'écraser sur le flanc du canyon.

Finalement, les deux hommes arrivent à la cérémonie d'hommage rendue aux astronautes, exposant de ce fait la duperie au public par la voie des médias dont la télévision nationale qui, en diffusant l'événement en direct, discrédite l'hypothèse de la mission vers Mars.

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à noter : Jean-Michel Charlier - Victor Hubinon et Francis Bergèse n'auraient pas renié la séquence de combat aérien entre deux hélicoptères et un vieux biplan pris sous le feu des mitrailleuses.
J'ai beaucoup aimé ce film prenant jusque l'épilogue :pouce: :pouce: :pouce: :pouce: :clap: :clap: :clap: :clap: :clap: :clap: :clap: :clap: :love: :paix:
Jusqu'ici, tout va bien !
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pierre
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Inscription : samedi 28 décembre 2002, 11:21
Localisation : Paris

Re: CAPRICORN ONE

Message par pierre »

Je viens de le voir.
Effectivement un excellent film qui mériterait d'être refait en version moderne.
J'aurais préféré que le réalisateur passe un peu plus de temps sur la première partie (la mise en place de la supercherie).
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